Récemment, regarder le marché des options ressemble un peu à observer le « temps » qui collecte des loyers : l'acheteur paie le loyer tous les jours, si le marché ne bouge pas, il se fait user jusqu'à douter de sa vie ; le vendeur, en surface, ressemble à un propriétaire, récoltant lentement la valeur temporelle, avec un état d’esprit très stable, mais dès qu’une grosse vague arrive, c’est comme si la maison prenait feu, le peu de loyer qu’il reçoit ne suffit pas à couvrir les pertes… Donc, en gros, l’acheteur parie sur la « rapidité », le vendeur parie sur « pas de problème ».
Juste ces deux
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