D’après Asia Economy, l’indice KOSPI de Corée du Sud a chuté de 28 % en seulement un mois, passant de 9 300 le 19 juin à 6 516 le 20 juillet. La baisse brutale a largement surpassé celle des autres grands marchés : le S&P 500 américain a reculé de 0,6 %, l’indice taïwanais a diminué de 8,2 % et le Nikkei 225 japonais a baissé de 10 % sur la même période, faisant de la performance de la Corée du Sud la pire parmi 46 pays étudiés, incluant tous les membres du G20 et de l’OCDE.
La chute s’explique par des inquiétudes liées au secteur des semi-conducteurs, notamment des alertes sur le pic du cycle, un repli des investissements mondiaux dans l’IA après la sortie du modèle d’IA de la Chine, et des tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran. Des analystes en valeurs mobilières estiment que le KOSPI pourrait évoluer dans une fourchette, avec un support identifié autour de 6 000, sur la base de ratios cours/valeur comptable à terme de 1,3 à 1,4 fois.