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La France accepte d'escorter, à condition que les navires ne soient pas attaqués.
Le gouvernement français précise que son intervention dans la sécurité du détroit d’Ormuz dépend d’une désescalade substantielle du conflit.
Le 18 mars, selon CNBC, le ministre français des Affaires étrangères, Roland Lescure, a déclaré mardi que la France était prête à soutenir la sécurité du détroit d’Ormuz, à condition que les navires ne soient pas attaqués dans cette voie stratégique. Il a indiqué que la France avait la capacité et la volonté de participer à une opération de protection pour ouvrir le détroit, mais “personne ne souhaite traverser le détroit sous des missiles et des drones volant au-dessus de leur tête”.
Selon Xinhua, récemment, le président américain Trump a exhorté à plusieurs reprises les pays européens et d’autres alliés à participer à la protection du détroit d’Ormuz, se plaignant que certains alliés ne soient pas enthousiastes à aider les États-Unis. Face à cette pression, plusieurs pays européens ont déclaré le 16 mars qu’ils ne participeraient pas à l’opération de protection proposée par les États-Unis, affirmant que “ce n’est pas une guerre européenne”. Selon CCTV, le président français Macron a déclaré le 17 mars que la France participerait à la protection du détroit d’Ormuz lorsque la “situation sera plus calme”.
Le détroit d’Ormuz est une voie cruciale pour l’énergie mondiale et les matières premières, et son blocage effectif menace directement l’approvisionnement en céréales, engrais et pétrole. La position de la France reflète la difficulté générale de l’Europe face au conflit au Moyen-Orient : elle ne souhaite pas rester passive face à l’interruption des voies énergétiques mondiales, mais ne veut pas non plus s’engager dans des risques militaires aux objectifs flous.
La France fixe une ligne rouge pour sa participation : la dé-escalade d’abord, la protection ensuite
Le président français Macron et le ministre des Affaires étrangères Roland Lescure ont clairement défini la ligne rouge pour leur participation à la protection du détroit d’Ormuz : le conflit doit être substantiellement désescaladé.
Lescure a souligné que la France possède la capacité et la volonté d’assurer la sécurité du détroit, mais à condition que l’action se déroule en “période de paix” et non en “temps de guerre”. “Nous devons d’abord désescalader, puis envisager de garantir la sécurité du détroit d’Ormuz,” a-t-il déclaré.
La position de Macron est totalement cohérente avec cela. Il a réaffirmé que la France n’est pas partie au conflit et ne s’engagera pas dans une action militaire dans le contexte actuel. Mais il a également promis qu’une fois que la “situation sera calme” — c’est-à-dire lorsque les principales hostilités cesseront — la France collaborera avec la communauté internationale pour assumer la responsabilité de la protection.
Résistance collective des alliés européens
Le détroit d’Ormuz, en tant que passage clé pour l’exportation de pétrole et de gaz du Moyen-Orient, est actuellement fortement perturbé en raison du conflit au Moyen-Orient. Le président américain Trump a publiquement accusé le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et d’autres pays de l’UE de ne pas avoir aidé les États-Unis à rouvrir la voie maritime.
Mais la position des pays européens est convergente. Selon Xinhua, le haut représentant de l’UE pour la politique étrangère et de sécurité, Josep Borrell, a déclaré le 16 mars que le conflit entre les États-Unis, l’Iran et Israël “n’est pas une guerre européenne”, et “personne ne souhaite s’impliquer activement dans cette guerre”. Les États membres de l’UE n’ont pas l’intention d’étendre leurs opérations de protection en mer Rouge et dans le Golfe, actuellement menées sous le nom de “bouclier”.
Selon CNBC, le ministre français des Affaires étrangères Roland Lescure a répondu plus franchement aux critiques extérieures : “Cette crise va-t-elle affecter l’Europe ? Va-t-elle affecter les États-Unis ? Je pense que la réponse est la même. Mais une chose est claire : la crise n’a pas été provoquée par nous.”