L’ordre exécutif de Trump pour riposter à l’Iran ne comporte pas de mécanisme juridique permettant de déclencher automatiquement l’action après le décès, rapporte l’agence AP

D’après l’Associated Press, le 13 juillet, alors que Trump a affirmé avoir donné des ordres de représailles à grande échelle contre l’Iran s’il était assassiné, aucun mécanisme automatique de type « dead hand » n’existe en vertu du droit américain. En vertu du 25e amendement et de la loi sur la succession présidentielle, le vice-président JD Vance deviendrait immédiatement président et commanderait les forces armées à la mort de Trump, avec le pouvoir de décider d’exécuter, de modifier ou d’annuler les ordres du prédécesseur. Des experts ont déclaré que le gouvernement américain dispose de plans de contingence pour assurer la continuité, mais n’a jamais autorisé l’armée à lancer automatiquement des frappes de représailles sur la base d’ordres prédéfinis après la mort d’un président.
Avertissement : Les informations figurant sur cette page peuvent provenir de sources tierces et sont fournies à titre indicatif uniquement. Elles ne reflètent pas les points de vue ou opinions de Gate et ne constituent pas un conseil financier, d’investissement ou juridique. Le trading des actifs virtuels comporte des risques élevés. Veuillez ne pas vous fonder uniquement sur les informations de cette page pour prendre vos décisions. Pour en savoir plus, consultez l’avertissement.
Commentaire
0/400
Aucun commentaire