Gate News rapporte qu’au 19 mars, la Réserve fédérale a décidé de maintenir ses taux d’intérêt inchangés lors de sa réunion de mars, tout en anticipant une hausse de l’inflation. Les décideurs politiques évaluent également l’impact de la guerre entre Israël et l’Iran. Par ailleurs, l’Iran a lancé des attaques de représailles contre des installations énergétiques à travers le Moyen-Orient, ce qui a gravement intensifié la guerre et entraîné une nouvelle hausse des prix du pétrole. L’analyste de Phillip Nova, Priyanka Sahdev, indique que l’aggravation de la situation au Moyen-Orient, les frappes ciblées contre les infrastructures pétrolières et la mort de dirigeants iraniens laissent présager une interruption continue de l’approvisionnement en pétrole. La Fed, tout en maintenant ses taux, adopte un ton hawkish, soulignant les inquiétudes économiques liées à la montée du conflit. Tina Teng, stratégiste de Moomoo ANZ, affirme que la nouvelle vague d’attaques de l’Iran contre les infrastructures énergétiques au Moyen-Orient intensifie la tension régionale, et qu’aucun signe de détente n’est visible. La possibilité de rouvrir le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport mondial de pétrole, semble improbable à court terme, ce qui soutiendra durablement les prix du pétrole.