Selon Yonhapnews, le ministère des Finances de Corée du Sud a tenu le 16 juillet à Séoul une audition sur la politique de taxe foncière, réunissant plus de 60 experts, universitaires et citoyens. Les experts ont proposé de faire évoluer l’évaluation de la taxe globale sur le patrimoine immobilier, en passant du nombre de biens à la valeur totale des biens, et d’augmenter les prélèvements sur les logements non résidentiels ainsi que sur les logements d’une valeur ultra-élevée, afin d’atteindre les niveaux observés dans les pays développés.
Cependant, des économistes ont répliqué que la taxe de détention immobilière de la Corée du Sud représente déjà 1,23 % du PIB, au-dessus de la moyenne de l’OCDE (0,95 %), et ont fait valoir que les responsables publics devraient se concentrer sur l’offre de logements et le développement régional plutôt que sur de nouvelles hausses d’impôts.