Kimi K3 resserre les licences du modèle et exige désormais des accords commerciaux de la part des prestataires dont le montant dépasse 20 millions de dollars

D’après Goldman Sachs, les licences du modèle Kimi K3, publiées cette nuit, nécessitent désormais des accords commerciaux de la part des principaux fournisseurs MaaS générant plus de 20 millions de dollars par an, tandis que les utilisateurs individuels conservent un accès gratuit. Cette restriction constitue un durcissement par rapport à K2, qui exigeait auparavant uniquement que les grands produits affichent le nom du modèle, sans accords de licence supplémentaires.
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