D’après la Société d’assurance et de développement des exportations du Canada (EDC), les baisses des stocks mondiaux de pétrole ont rendu les marchés de l’énergie de plus en plus vulnérables. Le 16 juillet, l’EDC a prévu que le Brent se négocierait en moyenne à 96 dollars le baril en 2026 et à 84 dollars le baril en 2027.
Le chef économiste de l’EDC, Stuart Bergman, a déclaré que les capacités de stockage du pétrole à l’échelle mondiale sont devenues des « producteurs marginaux » sur le marché de l’énergie. Alors que les réserves stratégiques et les stocks constitués avant la crise permettaient auparavant de compenser les réductions d’approvisionnement, les stocks mondiaux sont désormais retombés sous les niveaux saisonniers habituels. Bergman a noté que la reprise du transport maritime via le détroit d’Hormuz et l’obtention d’une résolution durable du conflit pourraient contribuer à atténuer les tensions sur l’offre, mais que le marché du pétrole reste soumis à des contraintes d’approvisionnement.