Gate News rapporte qu’un juge fédéral de Manhattan, Jeannette Vargas, a rejeté vendredi une plainte civile contre la plus grande plateforme d’échange de cryptomonnaies au monde, un certain CEX, et ses fondateurs. La plainte, déposée par 535 plaignants (dont des victimes et leurs familles), accuse les défendeurs d’avoir, par leurs activités commerciales, aidé des organisations terroristes à perpétrer des dizaines d’attaques à l’échelle mondiale. La juge a indiqué que les plaignants n’avaient pas réussi à présenter des accusations raisonnables, prouvant que les défendeurs « avaient intentionnellement été liés à ces attaques terroristes, y avaient participé ou avaient agi de manière à assurer leur succès ». Selon les plaignants, ces attaques ont eu lieu entre 2017 et 2024, et ont été attribuées à plusieurs organisations terroristes étrangères (FTO), notamment le Hamas, le Hezbollah, la Garde révolutionnaire iranienne, l’État islamique, Kataib Hezbollah, le Jihad islamique palestinien et Al-Qaïda. Les plaignants ont tenté de tenir le CEX et ses fondateurs responsables, en les accusant d’avoir transféré des centaines de millions de dollars en cryptomonnaies à des organisations terroristes étrangères, et d’avoir effectué des transactions d’un milliard de dollars avec des utilisateurs iraniens, bénéficiant indirectement aux agents responsables des attaques. La juge Vargas a souligné que, bien que le CEX et ses fondateurs puissent avoir une connaissance générale du rôle de la plateforme dans le financement du terrorisme, leur seule relation avec ces organisations terroristes étrangères se limite à « leur ou leurs affiliés détenant des comptes sur cette plateforme et y effectuant des transactions en toute équité ».