Imaginez ceci.


Un jeune trader du marché de Sabon Gari, à Kano, a construit une activité solide en vendant des produits alimentaires.
Ses clients augmentent.
Il lui faut 5 millions de ₦ pour acheter davantage de stocks avant la saison du Sallah.
Mais il ne veut pas d’un prêt basé sur des intérêts.
Alors il se rend dans une banque islamique ou une banque sans intérêt.
Au lieu de facturer des intérêts, la banque entre avec lui dans un partenariat en Mudarabah.
La banque fournit le capital.
Le trader apporte le savoir-faire, l’énergie, et fait tourner l’activité.
Si l’entreprise réalise un profit, les deux parties le partagent selon ce qu’elles ont convenu dès le départ, par exemple 70 pour la banque et 30 pour lui.
S’il y a une véritable perte liée à l’activité, la banque supporte la perte financière, tandis que le trader perd le temps et l’effort qu’il a investis, à condition qu’il ait géré l’activité avec honnêteté et responsabilité.
C’est toute la beauté de la Mudarabah.
La finance ne doit pas toujours reposer sur des intérêts.
Parfois, elle repose sur la confiance, le partenariat et le succès partagé.
J’espère que vous comprenez maintenant comment fonctionne la Mudarabah.
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