En discutant avec un ami qui travaille dans les RH depuis 10 ans, j'ai trouvé ça un peu dur à entendre.


Je lui ai demandé si, dans les grandes entreprises, il ne fallait que 211 ou 985 maintenant.
Il a dit non.
Nous ne regardons que le 985.
Je lui ai demandé, et le 211, vous ne le regardez pas ?
Il a dit, pratiquement pas, la différence d'intelligence est très évidente.
Je lui ai encore demandé, et tous les 985 ?
Il a dit, ce n'est pas non plus.
Lors des entretiens, ils éliminent spécialement une catégorie de personnes.
Ce sont ceux qui savent juste passer des examens, mais ont une capacité de compréhension et de synthèse très faibles.
La méthode est aussi très simple.
Ne pas fournir de documents du secteur, mais plutôt balancer un document d'un secteur inconnu, pour tester la capacité de lecture rapide, de synthèse et de repérage des points clés.
Parce que les documents du secteur peuvent être préparés à l'avance.
Les documents inconnus, eux, mettent vraiment à l'épreuve les compétences fondamentales.
Il a dit que ceux qui entrent en 985 grâce au talent et à la compréhension, traitent l'information nouvelle très rapidement.
Mais certains ne font que bien répondre aux questions types, et dès qu'ils sortent du cadre des réponses standard, la différence apparaît immédiatement.
Ces propos sont très durs, mais aussi très réalistes.
Aujourd'hui, pour beaucoup de postes, ce n'est pas le diplôme qui compte.
C'est plutôt ta capacité à repérer rapidement les points clés dans des informations inconnues.
Voir l'original
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
  • Récompense
  • Commentaire
  • Reposter
  • Partager
Commentaire
Ajouter un commentaire
Ajouter un commentaire
Aucun commentaire
  • Épinglé