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Je viens d'entendre une analyse intéressante de Tom Lee sur CNBC concernant la raison pour laquelle les marchés tiennent mieux que ce que l'on pourrait penser. Son angle est assez simple — la guerre, de manière contre-intuitive, pourrait en fait être un point positif net pour l'économie en ce moment.
Voici les chiffres qu'il a exposés : les dépenses de défense tournent autour de 30 milliards par mois, pouvant potentiellement doubler à 60 milliards à l'avenir. C'est une stimulation sérieuse. Pendant ce temps, la hausse des prix du pétrole de 20 dollars par baril ? Cela n'ajoute qu'environ 12 milliards de coûts pour les ménages. L'effet net ? Les marges des entreprises s'élargissent en réalité. Tom Lee voit cela comme un schéma historique — il cite la Seconde Guerre mondiale comme point de référence. Le marché boursier a atteint son point bas en mai 1942, seulement cinq mois après que les États-Unis eurent rejoint la guerre, alors que les troupes américaines n'avaient même pas encore débarqué en Europe ou dans le Pacifique.
Ce qui est fou, c'est l'observation de Tom Lee sur l'efficience du marché. Il soutient que le marché intègre déjà des résultats favorables avant même que nous comprenions les mécanismes. La récente remontée n'est pas aléatoire — c'est le marché qui digère les résultats à l'avance, même si nous ne pouvons pas expliquer exactement pourquoi.
Concernant les trois principales variables qui façonnent actuellement les marchés — l'escalade en Iran, les bénéfices des entreprises et les taux —, Tom Lee insiste sur le fait que la guerre est la variable imprévisible. C'est la seule variable capable de créer des événements extrêmes dans plusieurs directions simultanément, ce qui en fait la plus critique à surveiller.
D'un point de vue sectoriel, Tom Lee reste constructivement optimiste sur l'énergie. La sécurité énergétique devient l'un des thèmes structurels dominants, et cette position semble prête à perdurer.