Quelqu’un m’a demandé si, en coupant la redevance sur le marché secondaire, les créateurs allaient simplement se retrouver à l’écart. Honnêtement, je préfère d’abord observer “qui a modifié les paramètres par défaut, qui a caché le plus profondément le commutateur”… On parle de marché libre en théorie, mais en pratique tout repose sur des jeux de pouvoir et des permissions. La redevance n’est pas une taxe sacrée, elle dépend du consensus et de la chaîne d’exécution : si le contrat est écrit mais ignoré par la plateforme de transaction, ça ne sert à rien ; mais si personne ne le respecte, il ne reste que des comptes de marketing et des projets de famille, ce qui rend la création de contenu encore plus difficile. Récemment, certains comparent les produits de rendement on-chain avec le RWA ou le rendement des obligations américaines, et ça me fait sourire : d’un côté, un taux évident, de l’autre, “tu crois ou pas que je ne vais pas changer les règles”. Quoi qu’il en soit, pour moi, avant d’évaluer un projet, je regarde d’abord la chaîne de preuve de gouvernance/permissions, ne me parle pas de passion, explique clairement qui peut actionner le commutateur.

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