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Combien de temps la volatilité va-t-elle encore durer ?
Pourquoi la stratégie d’investissement périodique avec l’IA est-elle plus performante en marché volatile ?
Récemment, le marché boursier chinois a connu de fortes fluctuations : le 20 mars, l’indice Shanghai a clôturé en dessous de 4000 points, puis le 23 mars, il a poursuivi sa chute jusqu’à 3800 points, avec une baisse quotidienne de plus de 3 %. Les indices Shenzhen et le ChiNext ont également chuté simultanément. En réalité, avec l’escalade de la situation au Moyen-Orient, ce n’est pas seulement le marché chinois, mais aussi les marchés mondiaux, l’or, qui ont été impactés. Les marchés japonais et sud-coréen ont subi de lourdes pertes ce lundi : le Nikkei a chuté près de 3,5 %, le Kospi près de 6,5 %, et l’or en spot a dépassé 4000 dollars l’once.
De nombreux investisseurs peuvent se sentir anxieux : combien de temps cette baisse va-t-elle durer ? Quelle sera son ampleur ? Que faire maintenant ?
Que s’est-il passé ?
Actuellement, le conflit entre les États-Unis et l’Iran influence la valeur de divers actifs mondiaux, sans signe de détente. Selon CCTV News, le 21 mars, le président américain Donald Trump a publié sur les réseaux sociaux qu’il exigeait que l’Iran ouvre totalement le détroit d’Ormuz dans les 48 heures, faute de quoi les États-Unis attaqueraient et détruiraient les installations électriques iraniennes. Selon Pengpai News, le 22 mars, le secrétaire au Trésor américain, Janet Yellen, interrogée sur la situation en Iran et si Trump envisageait une détente, a répondu que les États-Unis détruisent actuellement les installations iraniennes et que parfois il faut “agir d’abord pour calmer la situation”.
Le conflit géopolitique fait grimper les prix du pétrole, qui ont déjà augmenté de plus de 40 %, le WTI ayant brièvement dépassé 100 dollars le baril.
Quelles sont les raisons principales de la chute rapide du marché chinois ces derniers temps ? Qian Xin, du département de gestion de fonds d’Xingzheng Global, explique que la tendance récente du marché chinois est en réalité une réaction à la montée des tensions au Moyen-Orient et à la hausse des prix du pétrole, qui ont commencé à être intégrés dans les prix. Les marchés japonais et sud-coréen ont déjà réagi plus tôt, dès début mars, avec une baisse significative. Cependant, le marché chinois et américain étant en phase de fixation des prix plus tardive, leur réaction est plus lente. La raison en est que les marchés non américains comme le Japon et la Corée sont plus sensibles à la liquidité en dollars. Après un choc géopolitique, certains investisseurs non américains vendent leurs actions nationales pour se réfugier dans le marché américain, ce qui peut expliquer la force récente du Nasdaq, notamment. La liquidité du marché chinois étant moins corrélée au dollar que celle du Japon ou de la Corée, l’intégration du prix du pétrole y est plus tardive.
Combien de temps cette crise va-t-elle durer ? Qian Xin indique que, puisque la volatilité récente est due à des événements externes, il est difficile de prévoir quand le conflit se terminera. La poursuite de la hausse des prix du pétrole pourrait durer un certain temps, et l’ampleur de la réaction du marché reste incertaine. Cependant, par rapport à d’autres marchés, la structure énergétique de la Chine est plus diversifiée. Grâce à la stratégie “double carbone”, le pays a accéléré sa transition vers l’électricité, réduisant sa dépendance au pétrole. Sur le plan fondamental, l’économie chinoise n’a pas connu de changement structurel majeur, ce qui pourrait limiter l’impact sur ses marchés financiers.
Plus tard, le 23 mars au soir, la situation a encore évolué avec de nouvelles déclarations des États-Unis et de l’Iran, maintenant une forte volatilité. La tendance du conflit reste instable, et la réaction des actifs majeurs est rapide.
Faut-il paniquer ?
Que faire dans un marché très volatile ?
La peur lors de baisses ou de fluctuations est souvent liée à un phénomène psychologique appelé “regret anticipé”. En général, le regret est une réflexion rétrospective sur ce qui s’est déjà produit, une insatisfaction face à une décision passée. Le regret anticipé, lui, concerne la prévision de regrets futurs, une forme de “regret en avant” qui pousse à éviter de prendre des décisions susceptibles de provoquer des regrets plus tard.
Après une période de baisse, par inertie ou panique, beaucoup d’investisseurs craignent que la tendance ne se poursuive, que la chute ne devienne irréversible. Lorsqu’ils voient leurs positions fortement dévaluées, ils imaginent des “nombreux plafonds” de baisse à venir. En réalité, la formation des prix boursiers est un système très complexe, influencé par de nombreux facteurs. La baisse actuelle peut résulter de problèmes fondamentaux de l’entreprise, d’une panique générale du marché, ou d’une erreur de perception émotionnelle, sans lien avec la qualité réelle de l’entreprise. Ces deux dernières causes de baisse sont souvent temporaires.
Si l’on ne comprend pas cela, lors de la chute de la valeur de son fonds, certains investisseurs peuvent se laisser envahir par le “regret anticipé” de ne pas avoir vendu à temps, ce qui peut les pousser à vendre dans la panique, manquant ainsi la reprise future. D’autres, sans position, peuvent être tentés d’acheter impulsivement en pensant rattraper le retard, mais risquent de “faire la moitié du chemin” sans vraiment profiter de la hausse.
En somme, l’impulsion de “couper ses pertes” ou de “faire du bottom fishing” provient souvent du regret anticipé, lui-même alimenté par une obsession pour les fluctuations à court terme et une mauvaise estimation des mouvements futurs.
Il est donc conseillé aux investisseurs de ne pas trop se focaliser sur les baisses à court terme, mais plutôt d’adopter une vision à long terme, en surveillant si les facteurs fondamentaux changent.
Une stratégie plus rentable lors des baisses
Certains investisseurs se demandent : “Je ne sais pas si la baisse durera un mois, trois mois ou six mois. Dois-je tout laisser tomber en attendant la reprise ?” Plutôt que de ne rien faire, il est souvent plus judicieux d’utiliser ces périodes de baisse ou de consolidation pour accumuler des positions. La stratégie du dollar-cost averaging (investissement périodique) est particulièrement adaptée pour la majorité des investisseurs particuliers.
L’intérêt du plan d’investissement périodique est de lisser le coût d’achat en répartissant les investissements dans le temps, ce qui réduit la volatilité et facilite la gestion du timing. C’est une méthode particulièrement efficace lorsque l’on ne peut pas prévoir la tendance à court terme.
Les données historiques montrent qu’en marché volatile, l’investissement périodique donne de meilleurs résultats qu’un investissement unique. Nous avons simulé une période de 12 mois (du 30 septembre 2023 au 30 septembre 2024), durant laquelle le marché chinois et hongkongais ont connu des fluctuations importantes, avec une hausse en septembre 2024. En comparant l’investissement périodique et l’investissement unique, on constate que la stratégie du dollar-cost averaging a permis d’obtenir des rendements nettement supérieurs.
Source des données : Wind, 30/09/2023 - 30/09/2024.
Simulation : à partir du 30 septembre 2023, investissement mensuel de 1000 RMB le 1er de chaque mois, jusqu’au 30 septembre 2024, pour un total de 12 investissements. Le rendement est calculé comme (valeur finale - total investi) / total investi. Frais de transaction non inclus. Résultat indicatif, ne garantit pas le rendement futur. La performance passée ne préjuge pas des résultats futurs. Investir comporte des risques.
Et si l’on regarde plus long terme, sur cinq ans, comment la stratégie du dollar-cost averaging se compare-t-elle à un investissement unique ? Nous avons simulé une période de 2021 à fin 2025. Même dans un contexte de forte volatilité, la stratégie périodique montre une nette supériorité.
Source des données : iFind, 01/01/2021 - 31/12/2025.
Simulation : à partir du 1er janvier 2021, investissement mensuel de 1000 RMB, jusqu’au 31 décembre 2025, pour un total de 60 investissements. Le calcul du rendement est identique. Résultat indicatif, sans garantie.
Après la longue période de stagnation post-2021, même si l’on a acheté au sommet, continuer à investir périodiquement lors des baisses aurait permis d’obtenir de meilleurs résultats qu’un achat unique et inactif.
Bien sûr, la stratégie du dollar-cost averaging n’est pas une panacée. Elle ne garantit pas des gains sans risque, et son efficacité dépend du marché. En marché haussier unilatéral, elle peut être moins performante qu’un achat unique. Elle reste une méthode simple, facile à appliquer, qui aide à instaurer une discipline d’investissement et à garder la rationalité.
Les marchés montent et descendent toujours. La volatilité à court terme ne doit pas être le seul critère d’évaluation. Les décisions impulsives de “couper ses pertes” ou de “faire du bottom fishing” ne font que nous faire perdre de vue notre objectif initial. La clé pour traverser les cycles de marché réside dans une compréhension claire des tendances macroéconomiques, une conviction ferme dans sa stratégie d’investissement, et une attitude rationnelle face aux fluctuations. Investir, c’est comme un long cheminement spirituel : la vision à long terme et la rationalité sont nos meilleures alliées pour atteindre le bout du parcours.
Sources de référence :